Le toucher amoureux est un contact des peaux. En prémices, les baisers avec leurs mélanges de salives et de souffles préparent à l'union. Ne vous attendez pas à une folle copulation si le baiser n'est pas à votre goût, il est révélateur du potentiel des amants. Mais si le baiser est délicieux, préparez-vous à l'envol…
Nous sommes ici dans l'univers des plaisirs partagés. Une communion profonde des sens et des valeurs est nécessaire à la rencontre des êtres dans l'amour. Si vous n'êtes pas en phase avec votre partenaire, vous pourrez peut-être vivre un bon moment de détente, mais pas une véritable union. Les plaisirs solitaires, qu'ils soient vécus seul ou accompagnés, ne sont pas à condamner, mais ils ne mènent pas à l'extase amoureuse. Par contre, ils ont l'immense avantage de vous centrer et de vous apprendre à vous connaître en dehors des enjeux de l'engagement.
Quand deux êtres s'aiment, qu'ils ont le respect l'un de l'autre et le désir de s'envoler ensemble, ils fusionnent. Ils ne font pas que se toucher et s'emboîter, ils mélangent aussi leurs âmes, s'oubliant chacun l'un dans l'autre. Malheureusement ils manquent souvent de connaissances et passent parfois des années avant de se découvrir l'un l'autre ou partent découvrir ailleurs ce qu'ils n'osent pas faire ensemble. Que dire du sexe d'une femme ? Les hommes sont plus enclins à la grivoiserie que les femmes, c'est un fait culturel. Ainsi, le vocabulaire pour définir le sexe de la femme est riche, bien que parfois un peu lourdingue. Qu'à cela ne tienne, voyons sans complexe les termes à disposition et n'ayons crainte de choisir ceux qui nous plaisent pour les utiliser dans le contexte amoureux. Dans l'esprit de jeu, ils ne sont pas irrespectueux et définissent un espace intime propre à chaque couple d'amants. Le sexe pris comme un ensemble, le clitoris et la vulve ont chacun leurs synonymes : chatte, foufoune, Mont de Vénus, clito, abricot, pour n'en citer que quelques-uns uns. Et que faire, Messieurs, avec le sexe d'une femme ? La femme ne peut être abordée uniquement par son sexe. Ses zones érogènes sont plus marquées et plus sensible que chez l'homme. Avant l'éveil du sexe lui-même, on sentira tout son corps s'érotiser, vibrer et se tendre en désir sexuel diffus. La peau frissonne, les seins pointent. Les baisers volés aux lèvres et au cou comme les caresses éparses et désordonnées sur les hanches, les seins, les fesses, traduisent le désir fébrile de l'amant. La femme n'y est pas insensible. Elle se sent entourée et désirable, vibrante de partout. A ce stade, elle souhaite être prise, emportée. Son souffle et ses gémissements vous invitent à palper sa peau, à dégrafer son corsage, à visiter sa petite culotte. Allez donc l'explorer. Si elle est déjà trempée, votre compagne est prête à tous les assauts. Sans violence, plantez amoureusement votre majeur dans son sexe et si vous en avez la force, soulevez-la ainsi d'une main puissante. Elle se sentira emportée. Vous pouvez aussi humer vos doigts ou déguster son goût, ce qui va l'honorer et la rassurer. Plus simplement, vous pouvez commencer à caresser sa vulve mouillée. Si votre partenaire n'est pas assez excitée et que vous découvrez un sexe encore fermé et sec, ne brusquez Comment donner du plaisir à une femme ? Exceller dans cet art avec la main coincée dans un jeans serré va vite se révéler inconfortable, pour vous surtout. La crampe ne va pas tarder à se faire sentir. Vous tiendrez plus longtemps si vous êtes derrière elle, votre main se trouvant ainsi au moins dans le bon sens. Trouvez un endroit tranquille et tant qu'à faire confortable pour déboutonner et effeuiller la dame. Enfin ! La peau libérée de son carcan de vêtements. N'arrachez pas pour autant le string en dentelles à trois cent balles comme un sauvage. Elle l'a choisi un peu en pensant à vous et mérite peut-être un compliment. Ce petit morceau de toile fine s'écartera facilement et son élasticité ne gênera pas vos investigations, du moins pendant quelques minutes. Par contre, n'hésitez pas à virer la culotte petit bateau, confortable certes, mais qui n'était pas prévue pour vous. Vous voilà dans le face à face charnel tant désiré. Pour commencer, allez-y avec délicatesse, regardez, profitez, appréciez. Avec le désir qui monte, le sexe de la femme s'ouvre, se gonfle et se détend, devenant de plus en plus sensible et de moins en moins délicat. Vos gestes suivront cette évolution en passant de caresses légères au début à des stimulations plus appuyées par la suite. N'oubliez pas non plus que l'excitation sexuelle de votre compagne se diffuse dans tout le corps. Pensez donc à élargir vos caresses à toute la zone du bassin, aux fesses, au ventre et aux seins comme à l'intérieur des cuisses. Alternez les points de vos attentions et sentez dans vos mains les vibrations du désir pour vous y accorder. Quant au sexe proprement dit, appliquez-vous dans un premier temps à la stimulation du clitoris. Il n'est pas toujours facile à localiser, cela dépend des femmes et cela dépend des moments. Cette petite protubérance se cache tout en haut du pli des lèvres et est particulièrement sensible, toutes les femmes le confirment. Ce petit bout de chair alterne entre érection et relâchement, ce qui fait que parfois il est bien perceptible et l'instant d'après on l'a perdu. Massez-le en mouvements circulaires, latéraux ou verticaux, en usant de rythmes variés. Stimulez-le du bout de la langue ou aspirez-le dans la bouche pour le lécher de plus belle. Pincez-le légèrement entre vos lèvres, roulez-le entre vos doigts, pressez, relâchez, explorez, amusez-vous. Agrippez la toison de votre maîtresse pour tirer légèrement sur la peau. Donnez-lui une sensation plus forte encore en saisissant la chair juste en dessus du clitoris et en tirant vers l'extérieur du corps pour la décoller de l'os pubien. Ceci procure un sentiment de grande relaxation. Maintenant que votre compagne est bien détendue, cuisses ouvertes et chairs rougies, vous pouvez malaxer ses lèvres et masser l'entrée du vagin. A ce stade, les lèvres ne sont plus délicates, vous pouvez jouer avec, ne vous en privez pas. Admirez cette corolle, humez, écartez, tripotez. A plusieurs doigts ou des deux mains, exercez votre action à la fois sur le clitoris et sur l'entrée du vagin. Si les fluides ne suffisent pas à la lubrification, crachez et n'ayez pas crainte de faire du bruit. Ne soyez pas discret. Quelle sache bien que vous prenez possession de cette merveille d'anatomie qu'elle vous offre. Enfilez un doigt, peut-être deux. Sentez les parois rugueuses ou cannelées, caressez, tapotez son intérieur. Mieux encore, stimulez son point G par pressions et relâchements successifs tout en léchant son clitoris et en malaxant ses fesses ou l'intérieur de ses cuisses de l'autre main. Le point G est une petite bosse d'un ou deux centimètres qui se situe à l'intérieur du vagin, à deux phalanges de l'entrée, contre la paroi du pubis. Sa stimulation provoque parfois l'éjaculation féminine. Mais avec ou sans cette éjaculation, vous pouvez mener votre compagne à l'orgasme en prenant le temps de masser son sexe de cette manière, en amant attentif et patient. Et comme la femme est multi-orgasmique, vous ne perdez rien à lui procurer ce plaisir. Au contraire, après cela elle sera particulièrement disposée à s'occuper de vous… Que dire du sexe d'un homme ? Il faut d'abord se mettre à l'aise avec les termes qui le nomment. Il est de nombreux mots qui disent le pénis et le scrotum. Phallus, queue, tige de jade, ithyphalle, vajra… Couilles, balles, burnes … Dans l'amour il n'y a pas de vilains mots, tous les termes peuvent être utilisés, comme par jeu. Et que faire, Mesdames, avec le sexe d'un homme ? C'est dans la manifestation du désir que l'excitation monte. Montrer son désir de l'autre est non seulement naturel, mais flatte et honore l'être aimé. Chères compagnes, sachez donc être entreprenante avec votre amant et n'hésitez pas à lui palper les fesses ou à lui mettre la main au paquet, il adorera se sentir désiré. Si vous êtes prête aux ébats, sortez le pan de sa chemise pour caresser son bas-ventre et descendez en exploration dans son slip. Votre main voluptueuse l'aura déjà mise en appétit et vous sentirez un sexe bandé. S'il est dirigé vers le bas, coincé dans les plis du pantalon, vous vous demanderez, peut-être un peu décontenancée, où il a bien pu disparaître ! La situation n'est pas trop confortable pour lui non plus, allez donc le sauver de ce faux-pas. Plongez la main entre ses jambes pour saisir le pénis franchement et le ramener en position verticale. Allez-y avec volupté, mais avec fermeté, ce n'est pas un objet fragile. Attendez toutefois un peu avant de le décalotter. Si vous ne trouvez pas d'érection, n'abdiquez pas, à moins qu'il vous le demande expressément. Si ça devait être le cas, récupérez votre main avec dignité et allez faire du café ! Sinon, prenez en main sa bourse pour la palper délicatement. Vous pouvez aussi masser la prostate, derrière les testicules, qui est à la racine du pénis. En accompagnant cela de baisers et de mots doux, vous obtiendrez une belle érection contre votre poignet. Sachez toutefois que certains hommes peuvent être perturbés par une attitude trop entreprenante de leur compagne. Ils préfèrent avoir l'impression que c'est eux qui mènent le bal. Laissez-les faire aussi leur part pour trouver l'équilibre de l'échange. Comment donner du plaisir à un homme ? Vous voilà en présence d'une érection. Ouvrez le pantalon ou virez-le carrément pour donner plus de liberté à vos gestes. Masturber un homme est un art qui demande un peu d'expérience, mais aussi quelques connaissances. Le pénis n'est pas fragile, il est sensible. Pour branler votre homme, commencez par décalotter le gland tout en douceur. S'il n'est pas circoncis, sa peau doit s'assouplir un peu pour coulisser sans douleur. Retroussez-la trois ou quatre fois lentement et avec délicatesse sans trop tirer en arrière. Profitez-en pour y mettre toute votre volupté et votre tendresse. Après cela vous pouvez y aller à votre guise, la pine est prête aux plus vigoureuses empoignades. Faites rouler le fourreau de peau d'avant en arrière en variant le rythme de va et vient, la vitesse de mouvement et la pression imprimée. Saisissez le membre à pleine main dans votre paume ou utilisez seulement vos phalanges ou le bout de vos doigts, tenez-le comme on tient un crayon, le manche d'un aspirateur ou celui d'un balai, bref, variez les positions de votre main, prenez-le comme un jouet. Palpez, pressez, tirez, explorez ce morceau de chair vivante. Dans le même temps, occupez-vous de toute la zone sexuelle, le bas-ventre, l'intérieur des cuisses, les fesses et naturellement les testicules. Caressez, tripotez, gratouillez, amusez-vous. Pincez la peau des couilles, faites-la rouler entre vos doigts, étirez-la. Elle n'est pas sensible, mais l'impression de tension des tissus est très agréable. Restez toutefois très délicate avec les testicules elles-même. Donnez encore d'autres plaisirs à votre partenaire en cerclant avec votre pouce et votre index la base de la bourse. Tirez alors sur celle-ci comme pour la détacher du corps. Vous pouvez tirer dans diverses directions pour varier les sensations. Attention à ne pas serrer les testicules, ça c'est douloureux. Pour revenir au pénis, ce qu'il faut comprendre, c'est que l'homme, physiologiquement programmé pour la reproduction, éprouve le plus de plaisir dans un mouvement de peau tirée vers l'arrière, comme dans une pénétration profonde. Que ce soit avec la main ou avec la bouche, c'est la reproduction de ce mouvement qui donne le plus de plaisir. C'est en retroussant la peau du pénis vers sa base que vous devez exercer une pression et une tension. Le mouvement de retour vers l'extrémité ne sert qu'à préparer au retroussement suivant et devrait être exécuté sans pression. Si vous faites le contraire, comme on appuie sur le pis d'une vache pour en extraire le lait, vous le ferez débander. Ayez bien en tête que vous reproduisez le mouvement de la peau lors d'une pénétration. Même principe pour la fellation, avec quelques particularités ou, pourrait-on dire, quelques bonus. En premier lieu, évitez le contact des dents avec le gland, c'est très désagréable. Utilisez vos dents uniquement pour caresser ou mordiller la hampe du sexe. Délicieux. La prise en bouche procure une douce sensation de chaleur et la salive lubrifie les mouvements de va et vient, ce qui rappelle plus encore la pénétration vaginale. Pour que ce soit agréable pour lui, il faut que ce soit agréable pour vous, que vous en ayez envie. Voyez ce sexe comme une friandise et régalez-vous. Sentez ses palpitations dans votre bouche. Si vous craignez d'être étouffée ou si votre partenaire a une bite énorme, sucez-le en entourant la base de son membre avec votre main. Cela l'empêchera de pénétrer trop profond et vous permettra de lui faire d'autres effets en exerçant des pressions répétées. Pour une bonne pipe, il ne suffit pas d'offrir votre cavité buccale. Votre bouche doit être vivante, vos lèvres serrent et relâchent, votre langue tourne, votre salive coule. Vous le sucez comme une glace à la crème tout en le branlant de la main ou vous le retroussez par d'amples mouvements de tête. Essayez de placer la pointe de votre langue sur le prépuce et de ramener la peau par-dessus. Votre langue se trouvera entre la peau et le gland et se promènera sur sa couronne, procurant de délicieuses sensations. Reprenez votre souffle en prenant un peu de recul pour le masturber. Echangez un regard complice avec votre amoureux. Profitez de votre répit pour regarder ce sexe gonflé, pour le complimenter et l'encourager de propos coquins. Adressez-vous directement au sexe, parlez-lui. Admirez-le. Crachez dessus à grand bruit, faites des fils de salive et engloutissez-le de plus belle. Amusez-vous, soyez experte et prenez-y plaisir. Attention pourtant ! Si vous n'êtes pas dans une relation qui offre une parfaite sécurité, convenez d'un mot ou d'un signe clair pour absolument éviter une éjaculation dans la bouche. Pour vous prémunir des risques du Sida, ne prenez pas de sperme dans la bouche. Certains hommes se plaignent des douleurs de leur érection. Ont-ils mal aussi quand ils vous pénètrent ? Ces plaintes ne sont souvent qu'un moyen détourné pour vous dissuader de les branler ou de les sucer parce qu'ils craignent de ne pas pouvoir retenir leur éjaculation. Les hommes qui éjaculent prématurément ont souvent honte de ce qu'ils considèrent comme leur faiblesse. Ils se sentent nuls. En fait, ce sont des sensibles qui subissent le stress de la performance. Ils doutent de leur aptitude à vous contenter et redoutent de ne pas y arriver. Vous pouvez les aider. Rassurez-les de votre amour et touchez-les avec plus de délicatesse. Si votre amant est trop excité, ramenez doucement la peau sur son pénis, puis tirez sur cette peau pour l'allonger bien au-delà du gland. Vous ne lui ferez pas mal, vous calmerez son sexe en mettant la partie sensible à l'abri dans son fourreau. Relâchez-le lentement et revenez un moment en caresses tendres sur d'autres parties du corps moins sensible, la poitrine, les bras, des baisers sur le front, le temps que la tension s'apaise. Vous pourrez alors reprendre votre jouet préféré… Mais si votre amoureux est trop souvent submergé par son désir, peut-être est-ce l'occasion d'échanger ouvertement à ce sujet pour mieux comprendre son fonctionnement ? Pour sûr qu'il tient ses préoccupations d'un lointain passé. A moins que ce soit vous qui le jugiez injustement sur une excitation débordante alors que vous lui accordez vos charmes trop rarement… Pour finir, sachez qu'il est pratiquement impossible d'atteindre un orgasme la bouche fermée. Au cœur de l'excitation, la respiration se fait haletante et rapide et c'est elle qui rythme la montée d'énergie sexuelle. Notez donc Messieurs qu'il suffit de fermer la bouche pour ralentir votre respiration et contrôler ainsi votre éjaculation. Génial, non ? Bon, ça ne marche pas à tous les coups parce nous ne sommes pas des machines et qu'il faut un peu anticiper la vague de plaisir, mais c'est assez efficace. Vous serez moins facilement submergé et ce, sans perdre votre ardeur. Miam... |
